En attendant les feuilles sur les arbres, les composites poussent sur le Nynja.
Tandis que l’hiver souffle bruyamment ses dernières tempêtes sur notre aérodrome, la vaillante équipe s’emploie à un long et minutieux travail d’ajustage.
Les divers éléments de composite recouvrant la future machine, doivent être, tout comme le fuselage, montés, réglés, rognés, ajustés, redémontés plusieurs fois, pour qu’une fois la machine terminée, tous ces éléments s’ajustent correctement.
On joue de la perceuse, de la lime, de la « Dremel », et d’autres instruments persuasifs, pour que chaque plaque et chaque capot vienne au bon endroit.
On distingue par exemple sur le cliché ci-dessous, le bord du composite inférieur, qui doit s’ajuster pile le long du tube vertical avant, puisqu’une ligne de rivets bien droite viendra bientôt fixer l’un à l’autre.
ça a l’air simple une fois que c’est fini.

Ce premier ajustage de capots moteurs préfigure le nez qu’arborera plus tard la machine, nez que nous espérons pointer sur un tas de terrains.
Cette semaine est également consacrée à l’étude de précieux renseignements, que nos agents spéciaux, appareils photos en main, sont allés quérir jusque dans les Alpes, où d’autres équipes semblables à celle-ci sont aussi à l’ouvrage dans le montage de kits de Nynja.
Le nôtre portera le numéro de série 283.
Nous avons déjà plein de clichés du numéro 284, en cours d’assemblage dans un hangar de Gap (05).
